Expertise et faux timbres
Après le site de la Maison Calves (experts Christian CALVES et Alain JACQUART), voici maintenant celui de l’expert philatélique Jean-François Brun.
Les premiers sujets abordés Lire la suite
Après le site de la Maison Calves (experts Christian CALVES et Alain JACQUART), voici maintenant celui de l’expert philatélique Jean-François Brun.
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Voici un nouvel article proposé par notre ami Robert Fontaine :
« …De tout temps, le sort réservé aux blessés a préoccupé les masses ; mais cette sollicitude s’est transformée en un souci passionné et plein d’angoisse, depuis que la guerre actuelle a donné sa mesure dans l’œuvre de destruction. On désire le maximum de confort et de soins pour nos chers blessés !!!.
Sur la ligne de feu, Lire la suite
Les bureaux de poste dits « bureaux spéciaux » dont la création remonte à la fin de la Révolution, étaient primitivement réservés au service exclusif de hauts dignitaires, d’Assemblée politique ou de certaines administrations.
Les cachets utilisés Lire la suite
Notre ami André Stella de PHILAPOSTEL Martinique est un passionné de Panama. Il nous propose aujourd’hui son histoire postale à travers des documents philatéliques. En voici la 3ème et dernière partie. Merci André !
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Et rassurez vous ! Pour les prochains vendredis, André nous proposera de nous pencher sur la construction du Canal de Panama …
Notre ami André Stella de PHILAPOSTEL Martinique est un passionné de Panama. Il nous propose aujourd’hui son histoire postale à travers différents documents philatéliques. Merci André !
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En 1963, L’administration des Postes met en service un car exposition.
Ce car sillonne la France et poursuit un double but :
– Faire de la publicité pour les PTT sur le thème « Hier, aujourd’hui, demain les PTT sont à votre service ».
– Contribuer à l’expansion de la philatélie
Le car exposition Lire la suite
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Cet article valorise une oblitération particulière sur un timbre autrichien :
Le cachet « muet » vous interpelle peut-être et je vous donne raison. De quoi s’agit-il ?
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Cent trente-huit ans… C’est le temps qu’aurait mis une lettre postée en 1877 pour parcourir une dizaine de kilomètres et parvenir à son destinataire. C’est ce que croyait la destinataire mais la réalité est moins romantique… Et plus mystérieuse… Lire la suite
Une lettre affranchie avec des timbres du Maréchal Pétain a été découverte par une factrice du Loiret dans son courrier à distribuer. C’était mardi au centre de tri de l’avenue des Droits de l’Homme à Orléans : cinq timbres à l’effigie de Pétain, sur une lettre à destination d’un habitant d’Orléans. Un fait très rare voire inédit de mémoire de collectionneurs. Lire la suite
Le porte-avions Charles de Gaulle a retrouvé mardi son port d’attache de Toulon après plus de cent jours en mer, notamment dans le Golfe Persique où il a participé aux frappes contre l’Etat islamique et offert une visibilité commerciale aux Rafale.
« On a fait le job dans une zone où les cartes bougent en permanence avec un Yémen qui s’effondre et un Iran très présent dans le Golfe », témoigne le capitaine de vaisseau Pierre Vandier, commandant du porte-avions qui avait quitté la France le 13 janvier avec pour destination finale l’océan Indien.
Dans l’espace restreint du golfe arabo-persique où s’entrecroisent des routes maritimes vitales pour l’économie mondiale, le déploiement du Charles de Gaulle, au sein du groupe aéronaval français, n’est pas passé inaperçu.
Au-delà de la dimension stratégique d’un tel déploiement Suite sur le blog de la marcophilie navale de notre adhérent Jean-Michel …
Voici la suite et la fin de l’épopée de « La Bretagne » par Robert Fontaine (voir la partie 1) :
1er août 1914 : Début de la Première Guerre mondiale. Quatre jours après que l’Autriche-Hongrie ait déclaré la guerre à la Serbie, suite à l’assassinat de l’archiduc d’Autriche à Sarajevo, l’Allemagne déclare la guerre à la Russie, tandis que la France ordonne la mobilisation générale.
Le 3 août, l’Allemagne déclarera la guerre à la France et le 4 août ses troupes violeront la neutralité de la Belgique. Dès la mobilisation, on arma le « Canada », le « Duguay-Trouin », et « La Bretagne » pour parer aux éventualités d’une guerre navale. Au moment de la bataille de l’Yser, on fut très heureux de trouver ces navires pour désencombrer les voies ferrées du nord de la France (sauf le Canada qui fut réservé pour l’armée navale en Méditerranée).
Toute la Belgique refluait en désordre sur Dunkerque, il fallait endiguer le flot allemand dans sa course à la mer : ce fut le rôle écrasant et glorieux de notre armée de Belgique et de nos fusiliers marins. Les Allemands furent arrêtés sur l’Yser et Dunkerque fut le centre d’évacuation et de ravitaillement de toute cette armée.
Les trains sanitaires, se succédant sans cesse, arrivèrent bientôt si nombreux qu’ils menacèrent d’embouteiller la gare régulatrice. Il fallut coûte que coûte évacuer 4.000 blessés par vingt-quatre heures, car tous les soirs, il en arrivait un même nombre à Dunkerque. C’est alors que les navires-hôpitaux rendirent de grands services. A peine accostés à quai, chacun d’eux embarquait avec une activité fiévreuse, de jour et de nuit, malades et blessés et appareillait à la marée suivante pour Cherbourg ou Brest, parfois pour Le Havre ou Saint-Nazaire. Souvent ces transports emportaient plus que leur contingent.
Déclaré navire-hôpital du 3 au 26 août 1914, pour soutenir les forces navales du Nord, « La Bretagne » est basé à Brest, et participe à l’évacuation des forces de Dunkerque sur Le Havre et Cherbourg, avec une capacité de 550 lits.
« La Bretagne » est ensuite immobilisé à Dunkerque comme dépôt. Le 20 mars 1915 il rejoint Brest pour repartir le 29 sur la Méditerranée. Renommé « Bretagne II » en octobre 1916, afin de ne pas le confondre avec le cuirassé de même nom.
11 avril 1913 : le cuirassé « La Bretagne » quitte la cale et s’élance à la Mer
Le navire-hôpital « La Bretagne II » revient alors à Toulon où il reste du 14 février au 13 mars 1917 et est équipé de deux canons. Rayé de la liste des navires hôpitaux le 11 mars, effectue un voyage de transport de troupes vers Dakar, qu’il atteint le 4 avril. Il revient ensuite à Bordeaux le 22 avril, puis Saint-Nazaire le 4 mai où il est remis à son armateur le 8 juin. Il retourne enfin à Bordeaux pour désarmement.
En juin 1919, est renommé « Alésia » en attendant d’être remis en état. Mais au final, il sera vendu à la démolition en 1923 sans jamais avoir repris son service.
Et quand je vous disais au début de cette histoire qu’il avait eu une vie assez malheureuse, je vous laisse découvrir ces derniers mots : en décembre 1923, alors qu’on le remorquait vers les Pays-Bas, il casse sa remorque au large de Texel, dérive … et coule !
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Ainsi se termine l’épopée de « La Bretagne » …
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Sources : Navires de la Grande Guerre : Yves Dufeuil, Frank Le Bel, Marc Terraillon ;
Forum 14-18 : http://pages14-18.mesdiscussions.net/ ; Histophilabreiz
Robert Fontaine se propose de nous conter l’histoire du navire « La Bretagne« , récit illustré par des cartes postales et documents philatéliques. En voici la 1ere partie …
(cliquer sur les documents pour les agrandir)
Construit pour la Compagnie générale transatlantique, « la Bretagne » est le dernier d’une série de quatre paquebots, tous mis en service en 1886. Ses trois Sister-ships se nomment : « La Champagne », « La Bourgogne », et « La Gascogne ».
Tout au long de sa vie, « La Bretagne » fut assez malheureuse, comme vous le lirez dans ces lignes. Et cela commence dès août 1885 … Lire la suite
Robert Fontaine, fidèle lecteur de PHILAPOSTEL Bretagne, nous propose cette étude de cas : Le fort de Lanvéoc dans la péninsule de Crozon (29), était un lieu d’internement (prison) pour civils pendant la guerre de 1914-1918, en atteste ce courrier du 19-12-1914 :
Cette carte est donc écrite par un interné en décembre 1914, et adressée à un membre du gouvernement, en Hongrie, via le comité international de la Croix-Rouge à Genève … Trois questions se posent aux philatélistes à propos de cette carte :
– Pourquoi n’y a -t-il pas de marque de contrôle de la censure ?
– Pourquoi le cachet « Ministre des Affaires Etrangères » y figure t-il ?
– Et pourquoi cette carte ne bénéficie t-elle pas de la Franchise postale ? Lire la suite
Qu’est-ce qui se cache derrière ce mystérieux terme de « marcophilie » ? Il s’agit de l’étude de toutes les marques qui accompagne la lettre ou l’objet postal, depuis son lieu de départ jusqu’à sa distribution au destinataire, et donc du complément de la philatélie, plus connue par le commun des mortels il est vrai.
La 38e édition de cette exposition internationale, qui rassemble plus de 500 congressistes, et qui a accueilli près de 2 000 visiteurs, s’est tenu donc à Uzès ce week-end pour la deuxième fois de son histoire, faisant du duché « la première ville à accueillir deux fois l’événement, 18 ans après », s’est félicité le maire Jean-Luc Chapon lors de l’inauguration hier. Suite sur ObjectifGard.com …